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EPTB Vilaine

Coordonnées

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Institution d'Aménagement de la Vilaine

Boulevard de Bretagne
56130 LA ROCHE BERNARD
tél : 02 99 90 88 44
fax : 02 99 90 88 49
courriel : iav@lavilaine.com

Président : Yvon MAHE

Directeur : Jean-Luc JEGOU

La tourelle de l'ile (Penestin - Morbihan)
La tourelle de l'ile (Penestin - Morbihan)
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Représentants titulaires :

Représentants suppléants :

Site officiel : http://www.eptb-vilaine.fr

Liens contacts :

Date de création : 1961

Origines de la création :

L'institution interdépartementale pour l'aménagement de la Vilaine s'est substituée à la conférence interdépartementale, qui fonctionnait de 1936 à 1961 pour réaliser un programme d'aménagements hydrauliques et d'assainissement de la vallée de la Vilaine et de ses affluents.

Statuts :

Institution interdépartementale
Téléchargez les statuts

Date de reconnaissance du périmètre : 2007/07/13

Fonctionnement

Budget : Le budget de l'institution pour l'exercice 2007 est réparti :
Budget fonctionnement : 10,86 M€.
Budget investissement : 7,14 M€.

Personnel : 35

Actions menées

Inondation

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Inondation Vilaine - crue Redon 2001 (1/3)

La lutte contre les inondations constitue une des missions fondatrices ayant conduit à la création de l’IAV en 1961. 1er grand projet porté par l’Institution, la construction du barrage d’Arzal (inauguré en 1970) avait pour objectif principal de lutter contre les inondations dans la basse vallée de la Vilaine. Le barrage vient aujourd’hui bloquer la marée qui remontait auparavant jusqu’à Redon ; sa conjonction avec une crue était à l’origine de fréquentes inondations.

Après deux décennies sans évènements majeurs qui ont installé chez les populations un sentiment trompeur de sécurité, les inondations de 1995 et 2001 ont rappelé à tous la réalité du phénomène.

Le SAGE, approuvé en 2003, a confié à l’IAV une mission générale de coordination des actions à l’échelle du bassin, ainsi que la maîtrise d’ouvrage des projets structurants. Le programme de l’IAV peut se décliner à travers les 4 grandes thématiques suivantes :

L’amélioration de la connaissance


Inondation Vilaine - crue Redon 2001 (2/3)

Une étude générale de modélisation, terminée en 2007, a permis d’acquérir une connaissance globale des mécanismes de formation et de propagation des crues sur le bassin.

Un modèle hydraulique de grande ampleur a été élaboré et transféré à l’IAV et au Service de Prévision des Crues.


L’IAV a financé par ailleurs deux programmes de recherche, portant sur le transport sédimentaire et la perception des inondations. Les conclusions de ces deux programmes seront disponibles à la fin 2008.

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Inondation vilaine - protection 3

La Prévision

Le modèle hydraulique développé dans le cadre de l’étude générale sera adapté en un outil de prévision en temps réel, dans l’objectif de fournir des cartographies prévisionnelles de débordement sur les secteurs sensibles de l’ensemble du bassin. Cette opération est réalisée en partenariat étroit avec le Service de Prévision des crues et la Diren Bretagne.

Le modèle de prévision devrait être opérationnel pour l’hiver 2009/2010.

La Protection

l’IAV est maître d’ouvrage d’importantes opérations telles que les travaux d’aménagement sur le bassin amont de la Chère à Soudan et Châteaubriant (démarrage prévu à l’été 2008), ou le programme de travaux de la confluence Oust – Vilaine à Redon.

La Prévention

En partant du constat qu’une protection absolue ne peut pas être garantie, un travail de prévention visant notamment à maintenir une conscience et une acceptation du risque chez les populations exposées (« apprendre à vivre avec les crues ») est indispensable. Ce travail de longue haleine, l’IAV le mène au travers des principales actions suivantes :

1- Action de sensibilisation

2- Plans Communaux de sauvegardes

3- Ddiagnostics de vulnérabilité aux inondations des entreprises.

Etiage

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Qualité de l'eau

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Poissons migrateurs

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Migrateurs - passe 1

Les poissons migrateurs effectuent des migrations entre l’océan et les rivières, où ils remontent pour se reproduire (saumon, alose) ou pour se nourrir (anguille, mulet).

La construction d’une passe à poissons sur le barrage d’Arzal a permis le retour de plusieurs espèces de poissons migrateurs vers la Vilaine, en particulier l’alose et la lamproie. Dans la passe à poissons, un observatoire situé derrière des vitres permet de filmer et compter les poissons, mais aussi au public de les admirer.

L’Institution assure le suivi scientifique de la remontée de ces poissons migrateurs. Elle s’intéresse plus particulièrement à l’anguille, dont les effectifs ont diminué de manière alarmante.

Les Civelles

Construit sur l’emplacement de la passe à poissons, une passe spécifique permet la migration des civelles (jeunes anguilles transparentes) qui franchissent le barrage en grimpant une rampe garnie de tapis-brosses.

Migrateurs - comptage

Une  seconde  passe  à civelles a  été  construite  en 2006 sur le mur guide eau à côté de l’écluse.

La migration de ces civelles sur le bassin depuis l’embouchure et les prélèvements de la pêche à civelle qui s’exerce au pied du barrage, sont analysés pour fournir  les outils permettant une gestion durable de l’anguille.

Milieux (zones humides...)

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Une démarche qui s'inscrit dans le cadre de NATURA 2000

Les Marais de Redon et de Vilaine ont été désignés Zone Spéciale de Conservation (Z.S.C.) par arrêté préfectoral en date du  4 mai 2007, en application de la Directive « Habitats – Faune- Flore » de 1992.

Ces marais appartiennent au réseau de site européen « Natura 2000 » qui vise à préserver la biodiversité menacée de disparition en Europe.

Le site des Marais de Redon et de Vilaine s’étend sur près de 10 000 ha et recèle une soixantaine de milieux d’intérêt patrimonial dont 23 sont rares en Europe (des boisements humides, des tourbières, des prairies humides, des milieux aquatiques et landes humides).

Tous ces milieux sont des lieux indispensables pour de multiples espèces animales et végétales. 18 espèces répertoriées dans les marais sont d’ailleurs menacées en Europe comme la loutre,  des  poissons  migrateurs,   des  chauves-souris, des libellules, des coléoptères…

Une opération initiée par l’I.A.V. et qui s’intègre dans les actions du Sage Vilaine

L’I.A.V. est l’opérateur local du site NATURA 2000 des Marais de Redon et de Vilaine depuis février 2004. Elle a réalisé le document d’objectifs du site qui constitue le guide de gestion de ce territoire pour les 6 prochaines années. Ce document a été validé par le Comité de Pilotage le 9 octobre 2007 et l’arrêté préfectoral d’approbation daté du 5 juin 2008.

Le SAGE Vilaine approuvé par arrêté préfectoral du 1er avril 2003 affiche en particulier la nécessité de préserver les zones humides des marais de Redon et de Vilaine.  Les  mesures 105 à 111 du SAGE Vilaine sont spécifiques à ces marais.

Elles servent de cadre général aux orientations des actions   prévues  dans  ce  document d’objectifs NATURA 2000, particulièrement pour ce qui concerne la gestion de l’eau et des milieux aquatiques.

Une  démarche locale qui  associe les acteurs locaux

Localement, la démarche locale NATURA 2000  été baptisée « Vivre les Marais ». Cet intitulé évocateur permet d’afficher clairement que l’homme doit continuer à gérer ce territoire.

Dès 2004, l’I.A.V a invité les acteurs locaux (agriculteurs, élus, pêcheurs, chasseurs, naturalistes) à s’exprimer, lors de réunions, sur leurs attentes et inquiétudes vis-à-vis de l’avenir des marais.

Une importante démarche de concertation locale a été mise en place par secteurs géographiques (9 au total) pour réaliser le document d’objectifs. Elle se poursuit aujourd’hui pour la mise en œuvre des actions.

L’appropriation de ces actions par les usagers locaux est garante de la réussite du projet global de préservation de la biodiversité dans la mesure où la politique nationale « NATURA 2000 » repose sur l’engagement volontaire des personnes concernées par le site.

 

Dès 2008, des mesures prioritaires pour la préservation des prairies humides.

L’I.A.V. est l’opérateur agro-environnemental pour le site des Marais de Redon et de la Vilaine depuis fin 2007. Il est ainsi proposé des mesures contractuelles sur 5 ans aux agriculteurs qui gèrent des prairies humides dans les marais. Ces mesures agro-environnementales (MAE) permettent de rémunérer des pratiques agricoles compatibles avec la préservation du patrimoine naturel, à savoir la fauche après le 1er juin et le pâturage extensif.

En outre,  une campagne d’information du public sur la valeur patrimoniale du site et sur les mesures proposées pour la préserver, est prévue également. Ces marais appartiennent donc au réseau de site européen « Natura 2000 » qui vise à préserver la biodiversité menacée de disparition en Europe.

Le site des Marais de Redon et de Vilaine s’étend sur près de 10 000 ha et recèle une soixantaine de milieux d’intérêt patrimonial dont 23 sont rares en Europe (des boisements humides, des tourbières, des prairies humides, des milieux aquatiques et landes humides).

Tous ces milieux sont des lieux indispensables pour de multiples espèces animales et végétales. 18 espèces répertoriées dans les marais sont d’ailleurs menacées en Europe comme la loutre, des poissons migrateurs, des chauves-souris, des libellules, des coléoptères…

L’I.A.V. est l’opérateur local du site NATURA 2000 des Marais de Redon et de Vilaine depuis février 2004. Elle a réalisé le document d’objectifs du site qui constitue le guide de gestion de ce territoire pour les 6 prochaines années. Ce document a été validé par le Comité de Pilotage le 9 octobre 2007 et l’arrêté préfectoral d’approbation est attendu courant 2008.

Le SAGE Vilaine approuvé par arrêté préfectoral du 1er avril 2003 affiche en particulier la nécessité de préserver les zones humides des marais de Redon et de Vilaine. Les mesures 105 à 111 du SAGE Vilaine sont spécifiques à ces marais. Elles servent de cadre général aux orientations des actions prévues dans ce document d’objectifs NATURA 2000, particulièrement pour ce qui concerne la gestion de l’eau et des milieux aquatiques.

Eau potable

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L’Usine de production d’eau potable du Drézet traite les eaux de la Vilaine pour les rendre consommables.

L'usine d'eau de Férel

Après la construction du barrage d'Arzal, les acteurs économiques de la région ont pris conscience de l'intérêt de cet ouvrage pour résoudre les problèmes d'alimentation en eau potable. Le bassin industriel de la Basse Loire connaissait alors un fort développement, s’accompagnant d’une pression touristique accrue sur toute la côte Atlantique.

Les 55 millions de m3 d'eau douce stockée en amont du barrage permettaient l'implantation d'une unité de production d'eau potable à la hauteur des besoins.

Usine d'eau de Férel sur la Vilaine 1

Dès 1972, une première tranche de l'usine du Drézet voyait le jour, avec une capacité de production de 30 000 m3/jour. Depuis, cette unité n'a cessé de se développer et de se moderniser ; Aujourd’hui : l'usine de traitement des eaux de Férel permet d'alimenter en eau une vaste région dont le périmètre s'étend de la région de Vannes à La Baule et Saint-Nazaire, en passant par Redon et bientôt Rennes.

Le service de production d'eau potable bénéficie aujourd'hui d'une usine moderne et performante, capable de potabiliser jusqu’à 100 000 m3 d’eau par jour et qui produit chaque année entre 15 et 20 millions de m3 d’une eau de grande qualité livrée à ses collectivités clientes à un prix moyen de 0.50 € HT /m3.

L’Usine de traitement des eaux du Drézet à Férel répond bien sûr, aux critères de construction des nouveaux bâtiments H.Q.E. (haute qualité environnementale). Elle a obtenu la certification ISO 14001.

En outre, les choix de matériaux retenus par les architectes David CRAS & Pascal DEBARD contribuent à l’intégration réussie de cette imposante construction au site naturel des méandres de la Vilaine.

Tourisme

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L’établissement n’a pas d’actions directes dans ce domaine mais prend en compte les objectifs des politiques départementales en tant que "opérateur de l’exploitation du domaine public fluvial". Elle exerce cette mission depuis 1989 à l’issue d’une concession accordée par la Région, elle-même bénéficiaire d’un transfert de compétences de l’Etat.

Le transfert de la propriété du DPF n’a toujours pas été effectué au niveau de la Bretagne.

Autres actions

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  • Arrachage de Jussie sur la Vilaine 2Lutte contre les plantes envahissantes : Arrachage de Jussie sur la Vilaine

  • Bateau rotodévaseur - Vilaine (3/3)Fonctionnement du bateau rotodévaseur le Rochevilaine destiné à draguer les secteurs sensibles de l'estuaire, notamment le port de pêche de Tréhiguier

  • Aménagement de chemin de halage sur la VilaineAménagement de chemin de halage sur la Vilaine

Portage Sage, contrats de rivières...

logo SAGE Vilaine

Le périmètre du SAGE Vilaine, ainsi que le demande le SDAGE Loire Bretagne, est constitué de l’intégralité du bassin versant de la Vilaine, auquel sont adjointes des rivières côtières se déversant dans l’estuaire maritime de la Vilaine.

 

La surface totale de ce périmètre est de 11 190 km² (dont 10 500 km²  « continentaux »). Le SAGE Vilaine, qui est le plus étendu des SAGE en France, est désigné comme SAGE prioritaire par le SDAGE Loire Bretagne.

Le bassin est situé à cheval sur deux régions, Bretagne et Pays de la Loire, et six départements (Ille et Vilaine, Morbihan, Loire-Atlantique, Côtes d’Armor, Mayenne et Maine et Loire). Le périmètre du bassin concerne (en totalité, ou en partie) 535 communes.


Plus d’1 million de personnes vivent  sur le bassin  de la  Vilaine.

Les propositions d’orientations du SAGE ont été préparées avec des commissions géographiques parfois regroupées sous forme de groupes techniques plus spécialisés (par exemple les milieux aquatiques, l’irrigation…) avant d’être examinées en CLE (Commission Locale de l’Eau).

La CLE ne pouvant être maître d’ouvrage, elle a confié à l’Institution d’Aménagement de la Vilaine (IAV) le portage de construction du SAGE, puis du suivi et de la coordination.

  • Lutter contre les pollutions diffuses
  • Protéger et sécuriser la distribution d’eau potable
  • Mieux épurer les rejets domestiques et industriels
  • Economiser l’eau potable
  • Contractualiser les raccordements industriels aux services publics d’eau potable
  • Maîtriser le développement de l’irrigation
  • Vivre avec les crues (assurer la prévention, renforcer la prévention et engager les travaux nécessaires)
  • Optimiser la gestion des grands ouvrages
  • Connaître et prendre en compte les eaux souterraines
  • Préserver les zones humides
  • Améliorer la connaissance des ruisseaux et des rivières
  • Contenir la prolifération des étangs
  • Retrouver des poissons de qualité
  • Lutter contre les végétaux envahissants
  • Entretenir et valoriser la voie d’eau
  • Conduire le « Comité d’Estuaire »
  • Soutenir le tissu associatif, sensibiliser, diffuser et informer
  • Assurer une coordination générale des services de l’Etat sur l’ensemble du bassin.

(*) Toutes ces actions sont décrites et commentées dans le document validé par arrêté préfectoral en date du 1er avril 2003  « Agir pour le bassin de la Vilaine »

Cartographie


Carte complémentaire


Voir aussi